Découverte du GP moto de Macao
Publié le 17 novembre 2010
Samedi 20 novembre 2010, se déroulera le 44e Grand Prix de Macao situé sur l’ancienne enclave portugaise située près de Hong Kong, dans le Sud de la Chine. Ce « Grand Prix » est un nom un peu ronflant pour une épreuve qui mélange les 600 supersport et les 1000 superbike.
Mais c’est l’occasion de croiser l’élite des pilotes du « road racing » comme John Mc Guiness, Donald Cameron et bien d’autres…
Car il faut bien l’avouer le GP de Macao est bien l’un des terrains de jeu (favori) des pilotes du Tourist Trophy.
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Un Grand Prix « en ville » Comme à Monaco, le circuit du « GP » de macao se déroule entièrement en ville. Cette épreuve rassemble une trentaine de motos : les 600 supersport et les 1000 superbike roulent ensemble ! Le GP moto de Macao existe depuis 1967. Beaucoup de grands noms de la course moto s’y sont illustrés comme Ron Haslam, Kevin Schwantz (1088) , Cal Fogarty (1992) et Steve Hislop (1990, 1993 et 1994). |
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Trente pilotes : 10 nationalités ! Sur la trentaine de pilotes présents lors de ce GP atypique, les anglo saxons repésentent le dessus du panier, outre les « stars » comme John Mc Guiness et Michael Rutter, on aperçoit Cameron Donald, Conor Cummins, Keith Amor et Stuart Easton. Mais 10 nationalités sont représentées dont des allemands avec Rico Penskoffer, des belges avec Marc Fissette et Michael Weynand. En 2010 seul Anthony Dos Santos représentera les Français. |
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Un circuit monté en trois semaines Toutes les tribunes et les barrières longeant les 6,2 km du circuit sont montées en trois semaines par des bataillons d’ouvriers. La « piste » utilise les routes empruntées quotidiennement par les habitants de Macao et fait entre 7 à 14 mètres de large. |
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Pas le droit à l’erreur Sur ce circuit du GP de Macao, il n’y a pas le droit à l’erreur. Toute sortie de piste se termine par de la grosse casse : on vient taper dans des barrières métalliques. Il n’y a aucun dégagement et pas de bacs à graviers. Ici James Storrar s’est payé un petit volume et le carénage a bien souffert. Le mécano (avec les lunettes noires) qui pousse derrière est Philippe Dobé. |
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Un Grand prix de 4 jours En moto il n’y a qu’une séance d’essais de 45 mn le jeudi matin. On enquille tout de suite sur deux séances qualificatives d’une heure et demi au total le jeudi AM et le vendredi matin. Les motos sont les premières à rouler le matin, devant des tribunes vides, et les dernières d’après midi. Le « circuit » du GP de Macao est fermé de 6H du matin à 18h le soir. La course a lieu le samedi AM et ne dure que 15 tours. |
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la moto parent pauvre du GP de Macao Sur plus d’une cinquantaine de box en « dur », seuls 5 sont réservés aux teams moto, qui sont bien souvent obligés de cohabiter à deux dans un espace restreint. Ces bâtiments en béton sont la seule infrastructure qui reste une fois toutes les tribunes démontées. Le grand jeu des chinois est de se faire prendre en photo à côté des motos, sans même savoir qui est le pilote. |
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Une vieille connaissance Surprise dans le paddock du GP de Macao , on retrouve une vieille connaissance : Brian Morrison. Ce dernier s’est associé avec une ancienne star du Tourist Trophy : Ian Dufus ( à gauche) pour créer : « Dufus Morrison Racing » (DMR). Pour rappel Brian a été l’un des piliers du SERT en endurance durant des années ! On aperçoit aussi Philippe Dobé derrière Brian. |
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A course atypique, pilote atypique Michaël Rutter est l’exemple même du pilote anglo saxon qui roule dans toutes les disciplines. Non seulement c’est un pilote du « road racing » : il a gagné 12 fois le North West 200, fait 8 podiums au Tourist Trophy et gagné 6 fois le GP de Macao mais il s’est aussi illustré au BSB en remportant 27 courses ! En 2010 il défendra les couleurs du « Team of Paris » d’Olivier Pierson avec sa Ducati 1098 R. |
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La vraie star à Macao : c’est la bagnole La vraie star au GP de Macao, c’est la bagnole ! Il y a pas moins de 6 formules différentes depuis la F3 au GT et des manches du WTCC avec des coupes de marque…comme BMW. Des pilotes comme Ayrton Senna, Michael Schumacher et David Coulthard s’y sont illustrés. Car pour les chinois, la voiture est vraiment la preuve de la réussite sociale. CQFD. |
B.T.














